Résider en EHPAD coûte un certain prix. En 2023, le tarif d’une chambre habilitée à l’aide sociale à l’hébergement (ASH) s’établissait en moyenne à 63,50 euros, et celui d’une chambre non habilitée à 95,60 euros. Au total, ces prix ont subi une augmentation globale de 4,4 % en un an.
Le tarif journalier de ces établissements se divise en trois :
– un prix hébergement journalier qui est à la charge du résident
– un prix dépendance journalier qui est à la charge du résident et qui peut être en partie pris en charge par l’allocation personnalisée d’autonomie (APA)
– un tarif soins journalier pris en charge par l’Assurance maladie.
Parmi les aides financières existant, les contribuables séniors peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt.
Réduction d’impôts: quelles sont les conditions nécessaires pour en bénéficier ?
Une personne qui paie uniquement des frais d’hébergement et pas de frais de dépendance, ne peut en profiter.
Il ne faut pas confondre avec le crédit d’impôt, cette réduction d’impôt peut être attribuée à une personne quels que soient son âge et sa situation familiale. En revanche, elle est soumise à plusieurs conditions:
- être domicilié fiscalement en France ;
- être accueilli dans un Ehpad ou un établissement de soins de longue durée ;
- être accueilli dans un établissement en France ou dans un autre État membre de l’Espace économique européen.
Réduction d’impôt en Ehpad : quel montant ?
Les personnes âgées imposables peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 25 % des dépenses relatives à la dépendance et l’hébergement, tout au long de l’année écoulée.
Dotée d’un plafond de 10.000 euros par personne hébergée, cette réduction peut ainsi s’élever jusqu’à 2.500 euros par an et par personne.
Attention néanmoins, il faut en déduire les aides perçues, telles que l’Apa, l’allocation logement et l’aide sociale du département.
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